Balade estivale entre Avallon et Vézelay : une boucle pleine de charme et de chaleur

lundi 11 aout 2025



Lundi, nous avons  pédalé au cœur de la Bourgogne, sur une boucle annoncée à 49 km… mais qui s’est transformée en 57 km une fois compté l’aller-retour entre le parking et le point de départ. Une journée radieuse, presque trop, tant la chaleur s’est invitée avec insistance. Mais quelle beauté sur ce parcours entre Avallon et Vézelay !🚴‍♀️  ☀️ 

🌿 Le long du Cousin : fraîcheur et douceur

Dès les premiers kilomètres, la route s’est révélée agréable et ombragée, longeant paisiblement la rivière du Cousin. Un vrai bonheur pour démarrer en douceur. .A mi-chemin avant d'arriver à Pontaubert, une aire aménagée nous a tendu les bras pour un pique-nique simple et délicieux, bercé par le chant des oiseaux.

🌻 Tournesols brûlés et premières montées

La route s’est ensuite ouverte sur la campagne, entre prairies et champs de tournesols déjà grillés par le soleil. La montée vers Asquins a demandé un bel effort, suivie d’une ascension plus raide jusqu’à Vézelay. Nous avons atteint la basilique par l’arrière, majestueuse et imposante, dominant le paysage.  Un moment de repos sur un banc nous a permis de reprendre notre souffle et d’admirer le panorama. .

🍦 Vézelay : charme, pierre et gourmandise

Vélo à la main, nous avons traversé la cité médiévale charmante et animée, ses ruelles pavées, ses maisons de pierre dorée. Une halte gourmande s’imposait : une glace verveine–pêche de vigne, fraîche et parfumée, comme une récompense bien méritée.

🌳 Descente grisante et Morvan envoûtant

La descente vers Saint-Père-sous-Vézelay fut grisante, avec un passage devant l’église gothique, joyau bourguignon, que nous avons salué d’un regard. Puis la route s’est enfoncée dans la campagne morvandaise, entre forêts à l’ombre bienfaisante, prairies et petits villages. La chaleur devenait écrasante, les arrêts pour se désaltérer de plus en plus fréquents.

⛰️ Relief exigeant, beauté persistante

Pas de grandes côtes, mais une succession de bosses et de dénivelés cumulés qui ont mis mes jambes à l’épreuve. Chaque montée, même douce, semblait un petit Ventoux, chaque descente un soulagement. Le paysage, lui, restait superbe, malgré la fatigue.

🍺 Retour à Avallon : panaché et plénitude

L’arrivée à Avallon fut un vrai soulagement. Un verre de panaché, savouré avec béatitude, a clôturé cette échappée belle. Une randonnée à refaire, sans hésiter… mais au printemps ou à l’automne, pour mieux apprécier toute la beauté du parcours sans la fournaise estivale. .